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Le Mahâbhârata : les épopées indiennes

 

Résumé :

Le Mahabharata relate les épopées indiennes qui ont été écrites selon la tradition orale : une lutte pour le trône entre les 2 branches de la famille royale : les Pandava et les Kaurava, qui aurait eu lieu à la fin du 1er millénaire avant l’aire chrétienne.

Cette lutte s’étend sur de nombreuses années, et plusieurs générations s’affrontent jusqu’au champ de bataille de Kurukshetra, où les Pandava sortent vainqueurs. Selon la légende, ce texte aurait été rédigé par Ganesh sous la dictée de Vyasa.

A travers ce texte mythologique, les valeurs indoues sont mises en lumière, comme le chemin à suivre pour une vie pleinement vertueuse. Notre corps et périssable et nous sert à porter le Soi, à travers le temps, de corps en corps, jusqu’à la délivrance finale Moksha. Ce texte reste aujourd’hui modèle de conduite.

Extraits de texte :

“Qui convoite les richesses terrestres ne gagne que souffrance, plus vaste est al possession. Plus encore croit le désir.”

“Jeunesse, beauté, fortune, succès sont éphémères, le sage le sait : il ne désire pas la vie. Observe donc le non-attachement envers les choses de ce monde ; Yudhishtira, su tu aspire à vivre en paix, renonce à la soif de posséder.”

“Les 4 buts de la vie humaine : le plaisir, la richesse, la vertu et la délivrance finale”

“De son corps glorieux, les dieux parurent tous. Un à un, comme un torrent de feu : Brahmâ, le Créateur, s’élança de sa tête, Agni, le dieu du feu, jaillit de sa bouche, et avec lui parurent, en sifflant, les huit Vasu, les 2 Ashvin, Indra lui-même, le roi des dieux, les 4 gardiens des points cardinaux, les êtres des nuages, les nymphes célestes, les musiciens de l’éther, les esprits de la nuit. Balarâma, armé du soc de charrue, fut son bras gauche.”

“Lorsque le monde glisse vers le désastre, le mensonge prend l’aspect de la vérité. Le mal s’installe dans le cœur, il y demeure. Nul ne peut le déloger.”

“Le soi passe d’un corps à l’autre : après la mort du corps, il s’incarne dans un autre. Tout comme l’homme rejette des vêtements usagés pour en revêtir des neufs, le Soi, inchangé, abandonne un corps pour entrer dans un corps nouveau. Tous les corps sont ainsi pénétrés par le Soi impérissable, le Soi éternel, le Soi indestructible, l’inépuisable, le Soi sans fin. Seuls les corps sont périssables, tandis que lui, le soi qui y demeure, est éternel, indestructible, infini. Lutte donc sans peu Arjuna. Le Soi ne tue pas, le Soi n’est pas tué ; le Soi ne naît pas, le Soi ne meurt pas ; non né, permanent, éternel, primordial, le Soi ne périt pas lorsque le corps périt. – Les 2 voies : connaissance et action”

“L’ignorant attend toujours le fruit de ses actions. Il pense « Je fais ceci, la récompense m’en revient ». Tandis que le sage agit sans aucun attachement, animé du seul désir, naturel, de protéger les êtres ; car lui connait le Soi. – Le renoncement aux fruits de l’action”

“La connaissance est voilée par le désir, flamme vorace, cet ennemi juré du sage, Ô fils de Kunti. Ainsi ô Arjuna, commence par dominer tes sens, puis rejette le désir, cette racine du mal, capable de détruire la connaissance du Soi et la sagesse.”

“Krishna donne maintenant à Arjuna plusieurs conseils pour la purification de son corps et de sa pensée. Il lui recommande d’éviter les aliments excitants : les condiments, la nourriture fermentée ou pourrie, l’alcool, la viande : il lui enseigne des règles de pureté, des postures corporelles et des exercices de respiration. Krishna apprend à Arjuna l’art de méditer dans son cœur ; il rappelle enfin au Pândava l’attitude convenable envers son entourage.”

“Le but le plus haut de l’homme est de réintégrer sa vraie nature, le Soi.”

“Le Soi est immortel et s’habille des corps.”

“3 qualités indispensables à tous monarque digne de ce nom : le renoncement, la maîtrise de soi-même et la compassion.”

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